Signes pour reconnaître une secte...

CLES POUR REPERER LE DANGER
les sectes ou fausses églises qui cachent une secte et professe un autre évangile, un autre messie, un ou des « Maîtres de sagesse » inspirés…
— les sociétés secrètes dites «discrètes»;
— le manichéisme
— les «réadaptations» de la Bible;
— les enseignements d'extraterrestres
— la gnose : se basant sur écrits gnostiques (« science » secrète) expliquant… des choses secrètes…
— Christ = Bouddha = Mahomet;
— pluralité des mondes
— exaltation de la mythologie, particulièrement d'Egypte et d'Inde;
— les techniques de « développement personnelles » qui cachent l’enseignement et des croyances du Nouvel Age
— la réincarnation (sans doute est-ce le plus grave danger futur)
— l'attrait du bouddhisme et du lamaïsme;
— l'immanence de Dieu dans l'homme (panthéisme) = « vous serez comme des Dieux » (voix du Père du mensonge, le Serpent de la genèse biblique)
— la recherche ultime de Soi (et non de Dieu);
— tout ce qui fait intervenir le serpent, même si ce n'est que dans un sigle ou un symbole « positif »
— des croix gammées, quelles que soient leurs nouvelles formes;
— prudence en tout ce qui provient du Tibet ou de Mongolie...
— Tout ce qui attaque l'Evangile de Jésus-Christ et apporte des autres explications que ceux de la Bible sur son identité
— la magie (blanche ou noire);
— le spiritisme ou « channeling », « occultismes » et tout auteur et livres venant de certaines maisons d’éditions (exemples : les éditions Adyar)
— ce qui vient de SOUS la terre

Et toute présuppositions concernant :
1. Le panthéisme :
Dans le Nouvel Age, Dieu est une entité impersonnelle et indifférenciée, non distincte de la création. Il s'ensuit que l'humanité, comme toute la création, est une extension de cette divine entité et en partage l'essence ; par conséquent, l'humanité est divine. Cette définition gomme toute distinction entre Dieu et l'homme, et affirme la nature fondamentalement divine de l'homme : C’est la voix du serpent au jardin d’Eden « Vous serez comme des dieux ». Rien à voir avec la recherche du Royaume de Dieu qui est à ‘intérieur de nous mais en suivant le chemin et les commandements de Jésus-Christ qui a dit « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Evangile de Jean ch.14 v.6). et « Cherchez en premier le Royaume de Dieu et tout le reste vous sera donné en surcroît »
2. L'homme n'a pas besoin d'un salut person¬nel mais d'une transformation
L’illumination personnelle (« Nirvana » ou bien être suprême) s'obtient en soumettant l'esprit, le corps et l'âme à différentes « techniques ». La connaissance de l'Un et de l'essence divine de l'homme s'acquiert par des méthodes psycho-spirituelles qui impliquent l'équilibrage des polarités, la manipulation d'énergie et une conscience libérée des effets « fragmentant » de la raison et du conditionnement de la croyance. Le Swami Muktananda résume clairement l'essence de cette expérience lorsqu'il recommande: «Agenouillez-vous devant votre 'moi', honorez et adorez votre être même. Dieu demeure en vous et revêt votre forme ». Cela revient à nier le besoin d’un sauveur Jésus-Christ, et à vouloir « être comme Dieu » (orgueil spirituel et égo)
3. La croix de Christ est superflue parce que l'homme est sans péché
Selon la mentalité Nouvel Age, l'affirmation que l'on trouve dans les Evangiles, les Epîtres et l'Apocalypse, selon laquelle le sang de Christ nous sauve du péché est erronée. Un tel enseignement s'accorde tout à fait avec la croyance répandue par Ramtha — un esprit jouant le rôle de guide spirituel dans certains cercles du Nouvel Age — d'après qui personne ne pèche et selon qui, d'ailleurs, personne n'a besoin de pardon puisque Dieu ne juge personne. Ramtha proclame aussi que tout échec est une occasion d'approfondir notre perception de la réalité. Selon son enseignement, agir contre ce que nous ressentons (quelques soient les émotions ou pulsions) n'est pas sage, car cela nous fait manquer de précieuses expériences. Si donc le péché est une expérience enrichissante, les principes éthiques n'ont plus désormais, cela va de soi, aucune signification. Aussi plutôt que de prêcher la repentance des péchés et d'enseigner la nouvelle naissance, le Nouvel Age prône-t-il plutôt l'éveil et la redécouverte du « moi » authentique et divin : le moi qui remplace le véritable Dieu créateur de l’univers alors que Jésus-christ lui-même savait que cet orgueil spirituel était le danger mortel à l’origine de la chute de l’humanité.

4. Le Christ doit être distingué du Jésus historique
Lorsque certains écrivains du Nouvel Age évoquent le Christ, ils songent non pas à Jésus-Christ, mais à un Maître de Sagesse dont Jésus et tant d'autres chefs spirituels, tels que Mahomet, Brahma et Krishna, sont les disciples. Ce « Maître de Sagesse » est même parfois identifié à Lucifer. « Christ est la même force que Lucifer... Lucifer prépare l'homme à s'identifier avec Christ... Lucifer travaille en chacun de nous pour nous amener à l'état de plénitude au fur et à mesure que nous pénétrons dans le Nouvel Age ». Cette croyance en un autre Christ est confirmée dans une lettre publiée par la « Mission de Maitreya » d'Albuquerque, au Nouveau Mexique. Le nom de Maitreya est associé à ceux des principaux fondateurs de religions dans le monde. Pour les chrétiens, Maitreya équivaut à Christ (dont la venue a été annoncée le 25 avril 1982), pour les musulmans, à Mahomet, et pour les hindous, il se confond avec le Principe Ultime.
En dépit de sa nouveauté, le Mouvement du Nouvel Age est convaincu d'avoir une mission spécifique à remplir dans le monde. En premier lieu, le christianisme doit être éliminé : Ils veulent débarrasser la culture occidentale du dualisme constitué par le christianisme et l'humanisme séculier afin de découvrir une réalité unifiée. Le propre du Père du mensonge est de vouloir faire croire parfois qu’il n’existe pas …ou de faire croire que le mensonger est Jésus-Christ et la Bible.
Ainsi, le monde doit être transformé par la vision unifiée promue par le Nouvel Age. Le mal dont souffre l'humanité réside dans l'esprit fragmenté de l'homme qui l'empêche d'expérimenter cette unification et sa propre déité. C'est pourquoi les prophètes du Nouvel Age appellent l'humanité à se soumettre aux gloires de l'ancienne vision magique du monde : un monde animé par une vie divine et une énergie, cette divine vitalité étant expérimentée par le « moi », indépendamment de toute foi ou doctrine. Il n'existerait aucun autre moyen de sauver la création et de libérer une humanité perdue, prétend-on.
Pour mener à bien un tel projet, le Nouvel Age possède ses propres réseaux. Aux Etats-Unis, celui-ci est déjà installé, non organisé mais puissant, pour changer la société américaine en profondeur. Les membres de ce réseau ont rompu avec certains éléments-clés de la pensée occidentale et pourraient bien aussi s'inscrire en rupture avec l'Histoire. Le terme de réseau ne fait pas allusion à la radio ou à la télévision, il décrit plutôt des milliers de groupes dispersés à travers le monde, principalement en Occident, et travaillant à l'interconnexion de toute vie par l'établissement d'un gouvernement mondial. Plusieurs de ces réseaux escomptent que les Nations Unies fonctionneront, un jour, comme «le système nerveux central » d'un nouvel ordre mondial. Leur objectif est de transformer de l'intérieur la culture occidentale.
La psychologie, la santé, l'éducation, le monde des affaires et les organisations professionnelles, les sciences politiques et le féminisme constituent quelques-uns des domaines déjà infiltrés par le Mouvement du Nouvel Age. Les programmes d'éducation retiennent particulièrement l'attention des adeptes du Nouvel Age qui y concentrent leurs efforts, sachant que la transformation du monde commence par les enfants. De plus, la philosophie du Nouvel Age s'efforce de répondre aux profondes aspirations spirituelles de l'homme et à son puissant besoin, si souvent insatisfait, de relation avec Dieu ; elle se propose aussi d'apaiser la frustration de ceux qui cherchent un renouveau spirituel. Ainsi, ce qui a débuté sous forme d'assauts dispersés contre le sécularisme occidental et le christianisme traditionnel s'est transformé en attaque organisée et complète contre la culture occidentale: c'est un projet de conquête.

IV- LE NOUVEL AGE,
UN ECHEC A LA VRAIE SPIRITUALITE
« Y a-t-il une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau ! elle a déjà eu lieu dans les siècles qui nous ont précédés ». Cette remarque de l'Ecclésiaste (1.10) s'applique exactement au Nouvel Age. Le nouvel état d'esprit dérive de l'acceptation de la philosophie hindoue, ciment qui maintient ensemble les éléments par ailleurs disparates de cette nouvelle vision religieuse du monde. Ce qui est présenté, aujourd'hui, comme la seule autre solution pour le monde, comme son ultime espoir est, en fait, un vieux système philosophique dont les présupposés et les effets sont connus.
Quelques remarques sur trois problèmes soulevés par l'hindouisme mettront en évidence l'impossibilité du monde meilleur promis par le Nouvel Age.
Le premier problème est celui de la relation entre monisme et réalité. Si, seule l'unité est réelle, qu'est-ce que le monde de la diversité, ou l'univers extérieur phénoménal que nous connaissons? Si tout est «maya», illusion, qui sera capable de dire s'il rêve qu'il est éveillé ou s'il est éveillé et se demande s'il n'est pas en train de rêver ? Le monisme en tant que relation à la réalité ne fournit pas de base suffisante pour servir de fondement à un processus d'investigation scientifique ou pour distinguer entre imagination et réalité. Grâce à son concept de réalité objective, le christianisme a permis le développement des sciences modernes. Des scientifiques et des penseurs comme A.N. Whitehead et R. Oppenheimer reconnaissent l'importance de la Réforme à cet égard. L'hindouisme et le bouddhisme seraient-ils en mesure de traiter les problèmes auxquels la science et la technologie ont à faire face aujourd'hui? L'islam, le taoïsme et le confucianisme ont échoué dans le passé ; le zen et l'hindouisme échoueront pareillement. C'est dans l'environnement chrétien occidental que notre civilisation développée est née ; ce n'est pas par hasard, car le christianisme est, à la fois, de ce monde et de l'autre monde.
Le second problème est celui de la relation entre monisme et personnalité. Avec le concept de monisme, l'homme est placé devant la question de sa propre identité. S'il n'y a pas d'autre réalité que Dieu, qu'est-ce que l'homme ? La réponse est : juste un rêve, car l'homme est dépourvu de substance réelle. Le monisme se représente la personnalité comme un état de confinement dont il est nécessaire de s'échapper pour connaître la réalité. L'homme doit être libéré de sa propre personnalité et faire un avec l'Absolu. Une réelle fusion de l'homme fini dans l'océan de la vie universelle implique un total renoncement à toute forme de vie séparée. Os Guinness précise : « L'Orient n'a jamais eu une haute conception de l'homme. En philosophie aussi bien qu'en pratique, il manifeste une dangereuse indifférence à l'égard des plus hautes aspirations de l'homme ».
Le troisième problème est celui de la relation entre monisme et éthique. Si la vie se réduit au seul domaine métaphysique, la moralité n'a aucun sens. Si la distinction entre le bien et le mal n'est qu'une illusion, parce que le monde est une illusion, il n'y a plus aucune base pour des absolus moraux. Pire, ce système réconcilie le bien et le mal. Dieu et Satan ne sont plus désormais ennemis mais les meilleurs amis qui soient. Comment combattre les maux sociaux et moraux si « ma souffrance résulte de mon karma, juste rétribution de mes précédentes incarnations»? La conséquence de tout cela est une tendance à la résignation personnelle et à la dissolution de la personnalité dans une fuite mentale ou physique. De l'examen des prémisses monistes de l'hindouisme en relation avec la réalité, la personnalité et la moralité, il devrait être clair que le monisme est non seulement déficient mais dangereux: déficient dans la situation culturelle de l'Orient, mais plus important pour notre propos, dangereux dans la nôtre, en Occident.
Le caractère dangereux de l'hindouisme que signale Os Guinness apparaît nettement dans plusieurs concepts du Nouvel Age.
Le premier danger découle d'une conception erronée de Dieu et conduit à une fausse piété. Le dieu du Nouvel Age n'est pas un être moral adoré comme Etre Suprême. Il est un « ça » impersonnel et amoral. De plus, la déité est démocratisée : nous sommes tous Dieu. L'honneur normalement rendu à Dieu est offert au « moi » en un acte d'autodéification. L'adoration et l'obéissance dues à Dieu se transforment en adoration de l'« ego » et en soumission aux pulsions intérieures quelles qu'elles puissent être. Sans une compréhension biblique de l'œuvre de jésus-Christ, l'homme ne connaît que fausse piété et rébellion.
Le second danger est une pseudo-sainteté et un vide éthique. Les adeptes du Nouvel Age développent une théologie du «moi» et un complet relativisme moral. Le Nouvel Age ne propose aucun principe éthique puisqu'il ne conçoit aucun Absolu qui serait distinct du « moi ». Aussi, plutôt que de prêcher la repentance des péchés qui signifie « se retourner » (c’est une prise de conscience de ses erreurs ou égarement), le Nouvel Age prône-t-il l'éveil du « moi ». La phrase: «Créez votre propre réalité» est souvent reprise dans les milieux du Nouvel Age comme une prémisse fondamentale. L'idée est que nous ne sommes sous aucune loi morale objective ou bien que nous aurons l’éternité sur terre par le iais des réincarnations successives pour nous améliorer (= nous sauver) nous-mêmes et atteindre le « Nirvana » au lieu du Paradis…Cependant, d'après l'Ecriture, la sainteté n'est pas simplement un état d'esprit. Le pécheur n'a aucun moyen de se persuader qu'il est Dieu et de se situer lui-même au-delà du bien et du mal. L'authentique sainteté est première¬ment basée sur l'acte judiciaire de l'expiation de nos péchés par Christ à la croix. Afin de purifier entièrement notre psychique, décorporation de l'âme, divination, psychokinésie - capacité de déplacer certains objets par la puissance de l'esprit -). L'origine occulte de ces phénomènes ne fait aucun doute. En fait, le Nouvel Age popularise des pratiques qui sont absolument condamnées par l'Ecriture (Lévi-tique 19.26-28 ; 20.6 ; Deutéronome 18.9-14). Os Guinness " remarque utilement que « la Bible affirme la réalité de l'occulte mais qu'elle en nie la validité ; elle fournit ainsi des normes qui permet¬tent au chrétien de discerner entre une authenti¬que spiritualité et sa contrefaçon ». Les adeptes du Nouvel Age n'ont absolument pas cette norme et considèrent leurs expériences comme norma¬tives. C'est pourquoi certains d'entre eux « fonc¬tionnent » comme médiums d'entités spirituelles supposées apporter des révélations essentielles à des individus ou à des groupes. Ces entités ou êtres spirituels exercent une grande influence sur nous, les humains, à cause des mystères qu'ils révèlent et des informations concrètes qu'ils communiquent. Ce contact avec ces êtres spiri¬tuels suscite des espoirs totalement dépourvus de réalisme et en opposition avec la révélation biblique (cf. Matthieu 24.4-14). Les périls de notre temps sont interprétés, non comme le prélude à un désordre apocalyptique, mais comme un processus de transformation profonde. L'huma¬nité en sortira complètement renouvelée, libérée
cœur du péché, la justice divine exige une telle condamnation. La sainteté sup¬pose également un renoncement au péché et une obéissance pratique à la volonté révélée de Dieu. De plus, la sainteté varie avec la persévérance avec laquelle le croyant se soumet à son Dieu souverain et aimant. Ainsi l'éthique chrétienne jaillit directement de cette relation personnelle avec Dieu et de cette soumission pratique à l'Ecriture.

LE SPIRITISME ou « channeling » et tout enseignement procuré par occultisme ou channeling :
Les spirites se disent intercesseurs entre Dieu et les hommes. C'est évidemment faux ! Dieu n'exauce personne qui l'invoque autrement que par la foi en Christ ! « Il y a un seul Dieu et un seul médiateur entre Dieu « et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. » (1 Timothée 2,5.)Voilà une étrange histoire de spirite. Pensez donc ! Même le médium a pris peur ! Cette magicienne a-t-elle vraiment vu Samuel ? Ou bien est-ce un esprit qui a pris l'apparence de Samuel pour châtier Saül ? Personnellement, je pense pour la deuxième réponse. Les exorcistes sont formels : dans une séance de spiritisme ou « channeling » (traduction moderne) on n'est pas en communion avec Dieu mais avec un démon ou le diable. C'est pareil avec les tarots, le marc de café, l'astrologie, la divination et toute magie. On y fait appel, plus ou moins ouvertement, à un démon.
Pourquoi Dieu nous interdit-il tout autre culte que celui qu'il enseigne dans la Bible ? C'est pour nous éviter d'entrer en communion avec des démons Dans un contexte un peu similaire, Paul écrit : "Je ne veux pas que vous soyez en communion avec des démons" (1 Corinthiens 10, 20.)
Que Dieu nous préserve donc de savoir ce qui va se passer demain ! A chaque jour suffit sa peine ! Si vous lui faites confiance au nom de Jésus, vous ne serez pas déçu !Les démons ainsi contactés se font passer pour être adorés à la place de Dieux et détourner de la voie de Jésus-Christ pour des « Maîtres de sagesse »...
Le troisième danger réside dans la puissance séductrice du Nouvel Age et dans l'espoir trompeur qu'il propage. La connaissance du Dieu intérieur confère un pouvoir sur toute chose. Ce pouvoir est essentiellement paranormal : télépathie, don de seconde vue, connaissance anticipée (prédiction d'événements futurs, souvenir de vies antérieures - réincarnation -, guérison désormais des limitations et des maux de l'ancien ordre du monde.
Le Mouvement du Nouvel Age remonte à une ancienne rébellion. En pénétrant dans le jardin d'Eden, le Serpent a promis à Adam et à Eve qu'ils deviendraient comme des dieux en affirmant leur propre volonté. Ils auraient dû résister à un tel mensonge, mais ils ont préféré expérimenter une nouvelle voie. Selon le Serpent, ils ne mourraient pas. Mais, après leur désobéissance, il arriva ce que Dieu leur avait annoncé: ils moururent. Aujourd'hui, le Nouvel Age proclame que nous sommes Dieu et que nous ne mourrons pas. Ce mensonge, qui se répand rapidement et reçoit un large accueil dans la société occidentale, constitue un des pires dangers dont le monde soit menacé.
La disparition des frontières, des limites et des tabous, signe d'une culture en crise, est précisément ce que le Nouvel Age encourage spirituellement et présente comme étant un espoir pour l'humanité : la dissolution de toutes les distinctions dans un « Unique » ultime. C'est pourquoi cette démarche est une idéologie de résignation malgré son apparent optimisme. Cette idéologie renforce la confusion culturelle en l'exaltant comme étant la vérité ultime. Ainsi, l'infiltration du Nouvel Age permet d'apprécier la décomposition culturelle ; son avance donne la mesure du déclin de la culture occidentale.

LA MORT ET LA REINCARNATION

« L'Eternel anéantit la mort pour toujours. »
Verset 8.
Une pareille affirmation ne peut passer inaperçue, pas plus que celle qui dit : « Christ a détruit la mort. » Dieu a marqué ainsi les pages de l'Ancien Testament par des flashs sublimes pour annoncer les temps du Messie et la Bonne Nouvelle de l'Evangile. Il y aura un temps où Dieu détruira la mort, cette écharde insupportable. Il y aura un temps où Dieu lui-même essuiera les larmes de tous les visages. Il y aura un temps béni pour les peuples, où Dieu ôtera le voile de l'obscurantisme, de l'idolâtrie et de la superstition. Il y aura un temps où Dieu rassasiera les âmes de mets succulents. Paroles de Jésus-Christ : « JE SUIS VENU POUR QU'ILS AIENT LA VIE « (Jn 10, 10) Il est écrit "Le sang de Jésus nous purifie de TOUT péché" 1 Jean1:7. TOUT, c'est TOUT ! Dieu n'a pas un double langage. Le sort éternel de chacun est scellé à sa mort Il est aussi écrit dans Jean 3:16 " afin que quiconque croit en Lui ait la vie éternelle". C'est bien là, la seule condition du salut. C'est FAIRE INJURE à Dieu qui a donné son fils Jésus-Christ par amour pour nous que de croire que l'on peut payer - en argent ou en "bonnes œuvres" en payant son karma par exemple- l'entrée au ciel.
En ce qui concerne un « passage » après la mort physique il y un débat entre les différentes églises chrétiennes subsiste en ce qui concerne l’ancienne notion de « purgatoire » (en tant que « passage ») dont le mot en tant que tel n’est pas inscrit dans la Bible (voir historique de cette notion ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Purgatoire, peut-être serait-ce le fait de « revoir le film de sa vie » en éprouvant les souffrances qu l’on a fait subir aux autres simplement…. ??? celles dont on n’a pas eu conscience et pour lesquelles on auraient pas fait appel à Jésus-Christ pour les effacer… ??? c’est pourquoi Jésus-Christ dit que si on veut suivre son chemin il faut « aimer son prochain comme soi même » : en lui ressemblant on s’unit à lui et on communie réellement, voilà ce que signifie intérieurement « manger le corps du christ livré pour nous et la rémission des pêchés et boire son sang, le sang de la Nouvelle Alliance en pardonnant soi mêmes aux autres au lieu de les condamner en les détestant. Mais de toutes façon au final, passage ou non, (et non pas réincarnation pour payer nos dettes), nous sommes « sauvé », c'est-à-dire « justifié » au sens de « rendu juste » aux yeux de Dieu grâce à l’échange (sacrifice) reconnu pour nous de Jésus-Christ : il nous faut accepter profondément , reconnaître et croire à l’amour de Dieu pour nous à travers ce don.. C’est le don de la Grâce « par-don « et non « par justice »…
« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! Je le répète, réjouissez-vous ! »
Verset 4.

CONCLUSION
Pour affronter efficacement le Nouvel Age, il convient d'en avoir fait une évaluation biblique précise. Sous couvert d'apporter un nouvel espoir à l'humanité, le Nouvel Age réintroduit, en fait, une ancienne forme de spiritualisme dont l'échec et la condamnation sont certains : c'est-à-dire sous l’ancienne Alliance (ancien testament) AVANT la venue de Jésus-Christ ou un amalgame de religions orientales (Boudha a vécu avant la venue de Jésus-Christ aussi)
Face au Nouvel Age, les chrétiens ne doivent pas se laisser envahir par le découragement. Bien que les réseaux de ce mouvement étendent leur influence à travers tout le monde occidental, ils demeurent sous le contrôle de Dieu. Le développement rapide du Nouvel Age en notre temps illustre ce que Paul écrivait aux Thessaloniciens : «... (Ils) périssent, parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que soient jugés ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice » (2 Thessaloniciens 2.9-12). A la lumière de cette vérité, l'Eglise doit relever le défi qui lui est lancé par le Nouvel Age. Les adeptes de celui-ci ont besoin de connaître le Jésus- Christ avec vérité d’après la Parole de Dieu inscrite dans la Bible.
Le projet du Nouvel Age est la transformation de notre société et du monde. Christ permet à chaque croyant de se réjouir de son règne futur et, en même temps, de se préoccuper profondément des besoins des hommes « sans espérance et sans Dieu dans le monde » (Ephé-siens 2.12). Comme Dieu a envoyé Christ dans le monde, Christ nous a choisis pour incarner et proclamer la vérité dans toutes les sociétés (cf. Jean 17.18). Lui seul est la promesse de Bonheur dans le Royaume de Dieu.
Face au Nouvel Age, les chrétiens ne doivent pas se laisser envahir par le découragement. Bien que les réseaux de ce mouvement étendent leur influence à travers tout le monde occidental, ils demeurent sous le contrôle de Dieu. Le dévelopement rapide du Nouvel Age en notre temps

Ces clés ne sont même pas nécessaires pour déceler le mal si l'on s'en tient tout simplement aux évangiles...Parole de Dieu écrite
Soyons vigilants...


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